💡 Pas le temps de tout lire ? Voici l’essentiel :
- Par 100 g, une burrata tourne généralement entre 250 et 330 kcal selon la crème et l’humidité : base fiable pour comparer les marques.
- En portion réelle, 1/2 boule de 125 g représente souvent 310 à 410 kcal : le calcul se fait en multipliant la valeur pour 100 g par 1,25.
- Dans l’assiette, le total grimpe vite avec l’huile d’olive : 1 c. à s. = ~90 kcal. Maîtriser l’assaisonnement change tout.
- Face à la mozzarella et la feta, la burrata est plus calorique en moyenne : on dose mieux, on l’accompagne de légumes, et on savoure sans excès. Le cœur du sujet reste les calories d’une burrata.
On adore la burrata à la maison : sa crème qui s’échappe, les tomates du jardin, le pain croustillant… et puis, le petit pincement quand on réalise qu’une boule peut plomber la journée. On a mis du temps à comprendre où se cachent vraiment les calories, et surtout comment garder le plaisir sans fermer les yeux sur les chiffres.
Ce qui suit condense ce qu’on regarde désormais en priorité : la valeur pour 100 g pour comparer proprement, les portions réalistes que l’on sert vraiment, le poids de l’assaisonnement et les bons repères pour choisir, doser et équilibrer. Rien d’absolu, mais des chiffres fiables et des gestes simples qui font la différence à table.
🔎 Sommaire
Combien de calories dans une burrata selon les produits ?

Si vous avez déjà lu plusieurs étiquettes, vous avez sans doute vu passer des chiffres qui ne se ressemblent pas : 246 kcal ici, 330 kcal là, parfois plus. Cette amplitude n’est pas un bug, elle reflète des recettes et des taux d’humidité différents. Pour y voir clair, on s’appuie sur un standard commun, les kcal pour 100 g, et on explique ce qui fait varier l’aiguille afin de disposer de repères fiables et comparables, marque par marque.
Repères fiables par 100 g : fourchettes et étiquetage
Pour comparer deux burratas, la base la plus solide reste la valeur pour 100 g. Sur le terrain, on observe le plus souvent une fourchette réaliste comprise entre 250 et 330 kcal/100 g. Cette plage couvre déjà une grande partie des produits du commerce comme de l’artisanat : quand on parle « burrata calories 100 g », c’est ce repère qui doit primer pour toute comparaison sérieuse.
Sur l’étiquette, on se concentre donc sur la valeur nutritionnelle par 100 g : c’est l’unité qui neutralise la taille de la boule et la quantité de saumure dans le pot. Une fois ce repère posé, on peut estimer les portions réelles en multipliant simplement, sans se laisser piéger par la générosité apparente de la boule.
Pourquoi les chiffres varient : crème, humidité, fabrication
La burrata est une poche de pâte filée qui renferme de la stracciatella et de la crème : plus il y a de crème, plus les lipides montent et plus l’énergie grimpe. Une burrata bien généreuse en crème peut ainsi afficher 300 kcal/100 g ou davantage, alors qu’une version plus maigre descendra vers 250.
L’humidité compte aussi : plus un fromage est riche en eau, plus ses calories sont « diluées » par 100 g. Enfin, les procédés de fabrication – artisanal vs industriel – influencent la texture et la teneur en matières grasses : deux recettes sincèrement traditionnelles peuvent donc aboutir à des stracciatella calories différentes à la louche comme à l’analyse.
Net égoutté vs poids total : bien lire l’emballage
Autre point qui fausse les calculs : le « poids net égoutté ». Dans le pot, une partie du poids vient de la saumure. Si vous calculez les calories sur le poids total sans égoutter, vous gonflez le résultat. Les informations nutritionnelles sur l’étiquette sont exprimées par 100 g de produit, pas avec la saumure.
Chez nous, on égoutte toujours avant de peser, surtout pour une boule de 200 à 250 g. Ce simple réflexe évite les erreurs de 50 à 100 g, qui finissent par compter. Un petit coup d’œil à l’étiquette, un passage en passoire, et vos calculs redeviennent cohérents d’une marque à l’autre.
Burrata vache vs di bufala : impact calorique
Entre une burrata au lait de vache et une burrata di bufala, la différence n’est pas seulement une question de goût. Le lait de bufflonne est souvent plus riche, donc un peu plus dense en énergie : on voit fréquemment la di bufala se rapprocher du haut de la fourchette calorique, quand la version vache peut se situer plutôt au milieu.
Dans les deux cas, on reste sur des ordres de grandeur voisins, avec un avantage léger à la di bufala côté lipides saturés et parfois une touche de plus en protéines. C’est utile pour arbitrer selon vos objectifs : si la ligne est prioritaire, on dose un peu plus finement la version la plus crémeuse.
Calories d’une burrata par portion et par assiette type
À table, on ne mange pas « 100 g théoriques », on pique dans une 1/2 boule, on partage une 125 g, ou on s’offre une grosse 250 g le week-end. Traduire ces gestes en calories « prêtes à manger » change la donne, surtout quand l’assiette ajoute tomates, huile d’olive et pain grillé. Voici nos repères pour coller au réel.
Portions usuelles et calculs express
La règle est simple : on part de la valeur pour 100 g, puis on multiplie par le poids servi. Si votre burrata affiche 280 kcal/100 g, 50 g vaudront environ 140 kcal, 100 g resteront à 280 kcal, et une portion de 125 g tournera autour de 350 kcal. Avec une boule plus généreuse de 150 g, comptez près de 420 kcal.

Pour une 250 g, on atteint mécaniquement 700 kcal si la base est à 280 kcal/100 g. Ce n’est pas un jugement, juste une donnée : à la maison, on s’en sert pour décider si on partage à deux ou si on construit l’assiette avec beaucoup de légumes. C’est le genre de réflexe qu’on acquiert vite et qu’on n’oublie plus.
- Astuce de tête : 280 kcal/100 g → 1,25 × pour 125 g, 1,5 × pour 150 g, 2,5 × pour 250 g.
- Fourchette réaliste selon les marques : une 125 g varie souvent entre ~310 et ~410 kcal.
Assiette caprese allégée : chiffres concrets
Sur une caprese, ce qui pèse vraiment, c’est l’assaisonnement. 1 c. à s. d’huile d’olive, c’est environ 90 kcal. Avec une burrata de 125 g à 280 kcal/100 g (~350 kcal), quelques tomates et du basilic quasi sans calories, on dépasse vite les 430 à 450 kcal si on verse la cuillère pleine.
Quand on vise plus léger, on passe à 1 c. à c. d’huile (~30 kcal) et on ajoute volume et fibres : concombre, roquette, tomates cerises, quelques câpres pour le peps. Le résultat reste gourmand, très satietogène, et l’addition descend autour de 360 à 390 kcal pour la même portion de fromage.
Notre astuce : on mélange l’huile avec un peu d’eau, de citron et d’origan. On garde le goût, on divise les calories de l’assaisonnement.
Tartine gourmande : chiffres et alternatives plus légères
Sur une tartine, le duo burrata + tartine grillée est redoutable. Une tranche de pain de campagne de 60 g, c’est environ 150 kcal. Ajoutez 80 g de burrata à 280 kcal/100 g (~225 kcal) et une cuillère à café de pesto (~45 kcal) : on se retrouve vite vers 420 kcal la tartine.
Chez nous, on garde la gourmandise en switchant sur un pain complet plus fin (40 g ~100 kcal), on dose le pesto à la cuillère à café bien rase, et on charge en poivrons grillés ou en courgettes rôties. Même plaisir en bouche, mais une addition mieux maîtrisée.
Burrata, mozzarella, feta, stracciatella : laquelle est la plus calorique ?

On nous pose souvent la question en rayon. Pour être équitable, on compare d’abord « au laboratoire » par 100 g, puis « dans l’assiette » par portion typique. Cette double lecture évite les faux procès et donne des repères utiles au quotidien.
Par 100 g : repères chiffrés comparés
À 100 g, voici des ordres de grandeur qu’on retrouve régulièrement, en gardant en tête les variations de recette et d’humidité. La burrata se situe souvent plus haut que la mozzarella, talonnée par la stracciatella très crémeuse, tandis que la feta navigue au milieu selon sa teneur en eau.
| Fromage | kcal/100 g | Lipides/100 g | Protéines/100 g |
|---|---|---|---|
| Burrata | 250–330 | 20–28 g | 10–18 g |
| Mozzarella (vache) | 230–280 | 17–22 g | 15–20 g |
| Mozzarella di bufala | 260–300 | 20–25 g | 15–18 g |
| Feta | 240–280 | 19–23 g | 14–17 g |
| Stracciatella | 300–360 | 25–32 g | 9–13 g |
Ce tableau montre bien la densité : la burrata est souvent plus calorique que la mozzarella, et la stracciatella la dépasse fréquemment grâce à sa crème.
Par portion typique : la réalité dans l’assiette
Dans l’assiette, on ne prend pas 100 g de feta comme on prend 100 g de burrata. Une 1/2 burrata de 125 g pèsera mécaniquement plus qu’un cube de 40 g de feta, et c’est là que la comparaison redevient concrète.
- 1/2 burrata 125 g à 280 kcal/100 g : ~350 kcal.
- 1 boule de mozzarella 125 g à 260 kcal/100 g : ~325 kcal.
- Feta 40 g à 260 kcal/100 g : ~105 kcal.
- Stracciatella 60 g à 330 kcal/100 g : ~200 kcal.
On le voit : la portion typique joue autant que le type de fromage. Pour un dîner léger, réduire la part de burrata ou choisir de la mozzarella peut suffire à rester sur une addition maîtrisée.
Et côté nutriments : lipides, protéines, sel
Au-delà des calories, le trio lipides, protéines et sel oriente la satiété et l’équilibre. La burrata coche la case plaisir crémeux grâce aux graisses, mais reste correcte en protéines. La feta apporte plus de sel, ce qui peut compter si l’on surveille sa tension.
Pour l’équilibre du repas, on aime marier un fromage riche avec un gros volume de légumes et un féculent complet. C’est moins spectaculaire qu’un « fromage allégé », mais c’est plus réaliste, et les enfants valident.
Conseils pour profiter de la burrata sans ruiner son apport calorique

On ne va pas se mentir : la burrata est un plaisir. Mais quelques choix à l’achat, deux ou trois associations futées et un dosage précis des assaisonnements suffisent à transformer l’addition. Voici nos repères concrets pour garder le sourire sur la balance comme à table, sans renoncer au goût.
Choisir mieux : lire l’étiquette et repères de graisses
Devant le rayon, on regarde d’abord la ligne « kcal/100 g » et le total de matières grasses. Quand l’étiquette mentionne « % MG sur produit fini », on retient l’idée : plus ce chiffre grimpe, plus la burrata sera dense. On jette aussi un œil à la liste d’ingrédients : présence de crème et proportion de stracciatella.
Les versions truffées ou fumées ne changent pas beaucoup l’énergie, mais elles poussent parfois à surdoser par gourmandise. À valeur quasi égale, on privilégie la texture qui nous cale mieux en petite portion : c’est souvent là que se joue le vrai compromis « plaisir-calories ».
Associer intelligemment : légumes, fibres, féculents
Une burrata très crémeuse trouve son équilibre dans l’assiette grâce au volume et aux fibres. Un grand saladier de légumes croquants, quelques légumineuses ou un peu de quinoa tiède créent une base rassasiante sans plomber le total calorique. L’index glycémique reste sage, on se sent plein d’énergie, et personne n’a l’impression d’être au régime.
- Base volumineuse : roquette, concombre, fenouil finement émincé, tomates.
- Effet satiété : pois chiches, lentilles, quinoa, orge perlé en petite poignée.
De mon côté, Marco préfère ajouter des herbes fraîches à la pelle et un trait de citron : ça réveille tout, on dose moins l’huile, et le fromage reste la star du plat.
Maîtriser l’assaisonnement : huile, pesto, toppings
Un filet d’huile qui s’éternise, et c’est 150 kcal qui partent sans qu’on s’en rende compte. On garde des repères simples : 1 c. à c. d’huile d’olive ~30 kcal, 1 c. à s. ~90 kcal. Côté pesto, la cuillère à café suffit largement pour parfumer une tartine quand il y a déjà la crème de la burrata.
Pour les « toppings », on mise sur les herbes, le poivre concassé, le zeste de citron et les pickles maison. On garde la charcuterie pour une autre occasion : elle ajoute vite sel et calories « cachées », sans enrichir vraiment le goût de la burrata.
Ce qu’on fait chez nous : on prépare la sauce dans un petit bol, on mesure, on goûte, puis on nappe. Verser à la volée sur l’assiette, c’est le meilleur moyen d’exploser le compteur.
Fréquence et portions selon votre profil
Si l’objectif est la perte de poids, on garde la burrata pour un repas-plaisir hebdomadaire avec une portion de 80 à 100 g, beaucoup de légumes et un peu de féculent complet. Pour un équilibre sans obsession, 125 g partagés à deux trouvent facilement leur place.
Sportifs ou gros appétits peuvent viser des portions supérieures en ajustant le reste du repas. En cas d’hypercholestérolémie ou de diabète léger, on reste attentif aux graisses saturées et on mise sur la satiété des fibres : la base de l’assiette fait toute la différence.
Ce qui fait la paix entre la burrata et notre quotidien, c’est la façon dont on s’en sert. Apprendre à lire une étiquette, penser en kcal/100 g, peser la portion réelle et cadrer l’assaisonnement : avec ces quatre réflexes, on garde le plaisir du cœur coulant sans se raconter d’histoires. Et, au passage, on transmet aux enfants une relation sereine à l’assiette.
FAQ
Est-ce que la burrata est bonne pour le régime ?
Oui, si on parle d’un régime qui accepte le plaisir en portion mesurée. Une petite part, 80 à 100 g, posée sur un gros lit de légumes et un filet d’huile bien dosé, rentre très bien dans une journée équilibrée. On évite surtout l’assaisonnement trop généreux : c’est souvent lui qui fait déraper les calories plus que le fromage lui‑même.
Est-ce que la burrata est calorique ?
Plutôt, oui. On est souvent entre 250 et 330 kcal/100 g, davantage qu’une mozzarella classique. La raison : son cœur de stracciatella mêlé de crème, qui augmente la part de lipides. C’est ce qui la rend irrésistible… et un peu plus dense côté énergie.
Est-ce qu’une burrata est grasse ?
Elle contient une bonne part de matières grasses, souvent 20 à 28 g/100 g, avec une fraction saturée non négligeable. On reste dans la famille des fromages frais, mais plus crémeux que la mozzarella. Rien d’interdit : on mise sur une portion maîtrisée et une assiette riche en légumes pour équilibrer.
Quelle est la moins calorique, la mozzarella ou la burrata ?
Par 100 g, la mozzarella est en général un cran en dessous. Par portion, l’écart peut se resserrer si vous servez des quantités proches (une boule de mozza de 125 g tourne souvent autour de 300 à 330 kcal selon la marque). Si l’objectif est léger, la mozzarella est un choix plus prudent.
Combien de calories dans une burrata de 125 g ?
Multipliez la valeur pour 100 g par 1,25. À 280 kcal/100 g, une 125 g fera ~350 kcal. Gardez en tête l’assaisonnement : une cuillère à soupe d’huile d’olive ajoute ~90 kcal, une cuillère à café ~30 kcal. Deux gestes, deux totaux très différents.